André Lemelin, conteur, Montréal, Québec. Feux follets

Spectacles de contes

Spectacles de contes en cours…

Contes d'un soir

Contes d’un soir (ou d’un après-midi)
» 6 à 99 ans

Pour votre plus grand plaisir, je choisis parmi mes contes préférés du moment et vous présente une soirée (ou un après-midi) de contes sur mesure, différente d’une fois à l’autre. Des contes traditionnels, des récits de vie, des histoires drôles… puisés dans mon répertoire.

Tel que nos conteux d’autrefois le faisaient, je raconte mes histoires les unes après les autres, improvisant au détour d’une rencontre, mettant en relief un personnage jusque là resté dans l’ombre. Mon plaisir en spectacle est d’être directement en relation avec les gens présents et ma manière traditionnelle de conter s’exprime en deux mots : simplicité et générosité. Je n’hésite pas à enrober mes récits d’une touche humoristique et je me plais à semer quelques commentaires philosophiques à l’occasion, question de nous rappeler que nous sommes humains, contemporains et lucides.

Les soirées (ou après-midi) de contes durent entre 45 et 90 minutes, selon les besoins. Elles peuvent aussi bien se dérouler dans une salle professionnelle (éclairage et amplification) que dans une cuisine d’été ou autour d’un feu de camp.

Le Château noir

Le Château noirLe Château noir
» 5 ans et + (spectacle familial, jeunesse et scolaire)

Nouveau ! Dès septembre 2016, en collaboration avec Denis Bigras, j’offrirai un nouveau spectacle de conte jeunesse dans les écoles et salles de spectacle : Le Château noir.

Dans un livre magique où l’histoire s’écrit à mesure qu’elle se déroule, la fin n’est jamais décidée d’avance !

Ensorcelé par des sorcières après la disparition de la reine, le roi aspire la lumière du Royaume merveilleux. Le timide Pollux aura-t-il le courage de se rendre au Château noir afin de sauver le Royaume merveilleux des ténèbres et d’échapper à un destin ordinaire par la même occasion ? Aidé par ses amis Optimus, le chat qui parle, et la belle Menkalina, Pollux devra affronter ses peurs…

En savoir plus…

Ti-Jean a une tête de bois

sorciere2Ti-Jean a une tête de bois
» 5 à 12 ans (école primaire)

Les jeunes adorent se faire raconter des histoires, quelles qu’elles soient. Mais les contes merveilleux sont taillés sur mesure pour les réjouir et les dérider. Ces contes, soutenus par une quête,  voyagent dans le temps et contiennent différents personnages fabuleux  : dragons, fées, sorcières, rois, chevaux qui parlent, etc.

 

 

Les trois diables

diableLes trois diables
» 6 à 99 ans

Trois contes de diable.

La Chaise du maréchal-ferrant est un roman de Jacques Ferron. Je raconte mon adaptation de la première partie où Jean Goupil se joue du diable et lui vole une fortune.

 

 

Les trois morts

mortLes trois morts
» 6 à 99 ans

Trois contes de mort.

Les chevaux de la nuit est conte traditionnel breton réécrit par l’écrivain Claude Seignolle. Dans ma version, un jeune homme va rejoindre sa fiancé, mais croise plutôt la Mort, sur fond de décor de la Gaspésie des années 1920.

Le pommier, conte traditionnel. un homme n’a qu’un pommier mais il donne des pommes assez grosses pour faire 12 tartes aux pommes. Et c’est un pommier magique ; quiconque l’escalade s’y retrouve emprisonné. La Mort se … meurt … d’y cueillir une pomme… J’ai entendu cette histoire, un soir, de la bouche d’Isabelle St-Pierre.

Des récits, des contes, des légendes… à la carte !

Récits...

Récits de vie tirés par les cheveux – 8 à 99 ans

Ces histoires sont ce qu’on appelle des récits exagérés ou menteries et sont en quelque sorte un clin d’oeil au regretté Capitaine Bonhomme…

Histoire de la pluie : un quêteux sauve les paroissiens de Saint-Paul d’une sécheresse dû au «réchauffement de la paroisse » causé par la pollution du brûleur de l’hôpital ou… par un voisin qui mangeait trop de fèves aux lard… Comment mes parents se sont rencontrés : mon père traversait le fleuve St-Laurent à la nage avec son chien sur le dos lorsqu’un espadon géant a voulu s’attaquer au traversier Québec-Lévis sur lequel ma mère prenait place… Ma naissance dans un train : lorsque je suis né dans un train, à l’instar Gargantua, je suis sorti par l’oreille de ma mère, une amérindienne m’a fait grandir, mais j’ai développé une dépendance ferroviaire… Comment on a perdu nos deux curés dans la même semaine : le curé de St-Louis refuse de remettre le paratonnerre en place (tant pis pour lui) ; le curé de St-Paul s’achète un cheval à reconnaissance vocale ; il a la formule pour le faire démarrer mais pas pour l’arrêter… Wapukunis : lors d’un séjour avec les Algonquins pour une semaine de chasse ; des aventures incroyables m’arrivent dont la rencontre avec un loup-garou pas du tout sympathique… Comment je suis devenu conteur : un jour, où ma mère m’avais demandé d’aller chasser la perdrix dans la forêt derrière chez-nous, je me suis perdu pour me retrouver… sur les bords du Mississippi, en Louisiane…

La Mort...

La Mort prend ses vacances en Gaspésie – 14 à 99 ans, selon l’histoire

Le représentant de la Mort en Bretagne est l’Ankou. Il va chercher les morts et, de temps en temps, il avertit les vivants qu’il vont mourir bientôt. Mais qu’en est-il des descendants des Bretons qui ont élu domicile en Gaspésie ? Eh bien l’Ankou ne les a pas oubliés et vient les chercher régulièrement. Des histoires et des légendes sur la Mort à vous faire rire… et frémir !

Les chevaux de la nuit : une nouvelle de Claude Seignole, qui se passe dans la Gaspésie des années 1920. Une histoire à vous faire mourir… de peur… Le pommier : un homme n’a qu’un pommier mais il donne des pommes assez grosses pour faire 12 tartes aux pommes. Et c’est un pommier magique ; quiconque l’escalade s’y retrouve emprisonné. La Mort se … meurt … d’y cueillir une pomme… La mort au marché : un paysan demande à son seigneur pour aller se cacher dans une autre ville car la Mort l’a méchamment dévisagé… Pensez-vous qu’on peut échapper à la Mort ? La goulue : une fille unique, grosse, grande, méchante, forte, force ses parents à lui apporter de la viande crue. Mais la seule chose ouverte à l’heure où ils reviennent, c’est le cimetière… brrr… La danse des fantômes : des jeunes font la fête dans un cimetière. Mauvaise idée car dans ce cimetière, à minuit, les tombes s’ouvrent !

Ça parle aux diables

Ça parle aux diables (légendes traditionnelles canadiennes-françaises du XIXe siècle) – 6 à 99 ans

L’imaginaire québécois a été habité par une multitude d’êtres surnaturels et la figure du diable, communément appelé Chalot par nos ancêtres, en est une marquante. André Lemelin, pour réinventer ces histoires, est allé puiser dans la tradition orale du Québec, l’une des plus riches au monde.

Rose Latulippe : À l’occasion du Mardi-Gras, Rose Latulippe danse avec un étranger qui a conservé ses gants et son chapeau. Il la séduit pendant que son prétendant, redoutant le pire, va quérir le curé. Le conte est délibérément assaisonné avec des petites erreurs historiques qui ne peuvent pas laisser indifférent (sourires garantis). La Chasse-galerie : La nuit du jour de l’An, des bûcheux isolés dans les chantiers du Nord décident, pour rejoindre la parenté en ville, de partir en canot volant à la suite d’un pacte avec le Diable. Le grand cheval noir : Le curé, grâce au Petit Albert, fait appel au Diable pour aider les ouvriers à terminer l’église dans les délais voulus. Le Diable arrive sous la forme d’un cheval noir retenu et maîtrisé par une bride qu’il est interdit d’enlever. L’histoire traditionnelle se déroule sur fond de référendum québécois où l’on voit défiler les figures politiques de l’époque : René Lévesque, Claude Ryan, Jos Clark, Lise Payette… Les feux follets : Ils sont comme des flammes dansantes, les âmes errantes des défunts qui ont été de mauvais chrétiens, et égarent les voyageurs. Or, le Père Dargis, lui n’a peur de rien et décide de traverser le fleuve Saint-Laurent en pleine nuit. L’Homme du Labrador : Un vieux mendiant, Rodrigue Bras-de-fer, bagarreur et voleur, est désigné pour garder le Poste au Diable au Labrador. Une nuit, une bête diabolique entre dans le camp’, déchire tous les lits avant d’arriver à celui de Rodrigue qui, par une prière à la bonne sainte Anne, la supplie d’être sauvé des griffes du Malin. La Corriveau : Fortunat Dubé, un peu éméché, s’en retourne chez lui la nuit de Toussaint et s’adonne à passer devant la cage du squelette de la Corriveau. Au même moment, le diable et ses acolytes font un grand sabat sur l’Île d’Orléans.

Jos Gallant

Jos Gallant, contes d’Abitibi – 15 à 99 ans

C’est avec une maîtrise évidente du récit qu’André Lemelin s’amuse ici à mettre en scène des personnages attachants qui ont vécu dans son Abitibi natale. Tantôt inventées, tantôt tirées de ses expériences personnelles, les histoires et les anecdotes se succèdent à un rythme « endiablé » et nous font vivre une gamme d’émotions, allant du fou rire à l’émotion. 

On va vivre jusqu’à temps qu’on meure : C’est l’histoire poétique d’un Montréalais qui va chercher le bonheur dans les mines de Val d’Or, autour de 1950. Il est bien loin de se douter de son destin. Le Père Asselin : Un vieil ermite, vivant à proximité de Senneterre, clame qu’il a trouvé, dans la vie de réclusion et de solitude, la Vérité que tous ont cherchée depuis le début des temps, et qu’il la tient cachée dans une petite boîte de métal. Jos Gallant : un jeune homme de Taschereau est triste car il va encore être seul lors de la grand’-fête du village. Le diable lui propose un pacte : son âme contre la beauté et un charme irrésistible. Red : Roger Corriveau cherche le bonheur et pense le trouver, filant à toute allure sur son « ski-doo », dans le fond des bois entre les épinettes. Mais voilà, la tempête se lève et il se perd.

Ti-Jean

Ti-Jean a une tête de bois – 6 à 12 ans et un peu plus

Des histoires familiales pour les jeunes et moins jeunes… 

Princesse pied de nez : une princesse méchante sera punie pour avoir volé Ti-Jean rusé. Chevaux multicolores : un ogre se déguise en cheval pour enlever les enfants ; Ti-Jean lui règlera son compte. La petite souris : un tison pyromane met le feu partout mais heureusement une petite souris veille (conte à répondre). Alexis le trotteur : la dernière course d’Alexis Lapointe contre une locomotive à vapeur… Ti-Jean fin voleur : Ti-Jean va étudier pour être fin voleur mais le Roi lui retirera son permis de travailler : mais Ti-Jean est rusé… Les génies : méfiez-vous des génies qui vous offrent de l’aide. Ils ne réfléchissez pas, ils agissent… Gabriel le bossu et les lutins : une belle histoire de bossu, de lutins et d’amour… La ‘tite fille et la grand-mère : à tous les soirs, un loup hurle à l’extérieur ; la grand-mère, excédée, décide d’ouvrir la porte. Houououou ! Ti-Jean et les 3 sœurs : le Roi se meurt ; il faut trouver la fontaine de Jouvence. Ti-Jean part à sa recherche mais c’est sans compter sur la fourberie de ses deux frères. Princesse sans connaître : cette histoire se passe dans le Royaume des Morts ; Ti-Jean épousera-t-il la princesses « sans connaître », la fille du Roi des Morts ? Florine, Truitonne, MonOncle : une histoire de fantôme comme les jeunes les aime. Le Passeur : Ti-Jean doit ramener trois poils de la barbe du diable s’il veut marier la princesses. Petit chaperon rouge : comme dans les livres. 3 petits cochons : ici, le loup mangera les trois petits cochons car le loup n’a qu’une passion : la lecture de contes. Trésor buttereau : un trésor enfoui sur une des Îles-de-la-Madeleine et un pirate sans-tête. Tezen : conte haïtien où une jeune fille tombe amoureux d’un poisson. Bouki et Malice : conte haïtien du genre Laurel et Hardy..

Et plus...

Encore des contes… – 17 à 99 ans

Jos Septembre : libre adaptation d’un texte de Claude Nougaro. Un métis recherche une personne prête à croire en sa plume d’ange… Jardin communautaire : des employés mis à la porte font un jardin communautaire qui défie tous les principes capitalistes. Tic tac to : une adaptation personnelle et québécoise de la Petite fille aux allumettes. Crieur de borne : encore une histoire de revenant qui finit assez bien. Idiot et loup : ce conte montre très bien que le vertueux peut cohabiter avec l’idiot. Les trois bossus : Catherine épouse un bossu jaloux ; trois bossus viennent quêter une soupe à Catherine. La Chaise du maréchal ferrant : adaptation de la première partie du roman de Jacques Ferron. Jean Goupil a promis son âme au Malin et en a profité pour lui voler son argent.

Anciens spectacles de contes…

Odyssée...

Alice à l'HalloweenL’Incroyable Odyssée du Sergent Recruteur
» À partir de 16 ans

Un groupe de trois conteurs de la première vague du Sergent recruteur (1998-2000), composé de Jean-Marc Massie (fondateur et animateur-conteur), André Lemelin (fondateur et conteur) et François Lavallée(conteur) présentent à Dunham leur spectacle qui reprend la formule cabaret ayant fait le succès des Dimanches du conte durant ses premières années. Venez survoler l’histoire de la Nouvelle-France en suivant l’étrange destin du Sergent recruteur, personnage légendaire qui, du vieux port de Saint-Malo au parc Lafontaine de Montréal, vous fera traverser les siècles au rythme de ses incroyables visions d’avenir.

Infos : Productions Diable vert – 514. 277 9084 – diablevert@arobas.net

Les petites gences...

Les petites gences de la grande vie : Hommage à Yves Thériault, maître-conteur, avec Myriame El Yamani, André Lemelin, Jacques Pasquet, François Lavallée et Kathia Rock.

2009

 

 

 

 

 

 

La Chaise...

La Chaise du maréchal-ferrant (2005)

Adapté du roman de Jacques Ferron. Qu’est-ce que raconte la Chaise du maréchal ferrant ? L’histoire de trois Jean Goupil(le). Le premier a volé l’argent du Diable, le second a volé le poste de sénateur et la troisième (c’est une fille) a volé si haut que le diable en a perdu sa patte de bouc. Un conte sur fond de prohibition, d’élection et de révélation !

Photo ci-contre : Lancement du vingtième anniversaire, organisé par la Société des amis de Jacques Ferron, Maison des écrivains de l’UNEQ, 2005.

Jos Gallant...

planeterebelle_jos_gallantJos Gallant, contes inventés d’Abitibi (2004)

Joseph O’Neil est obèse et alcoolique et veut se lancer sous un train. Satan lui propose un pacte : la beauté pendant un an. Le matin suivant, Joseph devient Jos Gallant et va à une veillée de danse traditionnelle. Il danse avec Mary mais un rival en veut à Jos Gallant. Jos se défend et tue par accident l’autre. Jos Gallant se sauve mais est rattrapé par les policiers ; le juge le condamne à être enfermé dans une asile. Satan vient chercher Jos Gallant mais, avec ruse, Jos trompe le diable en lui demandant de se couper la tête avec une sciotte. Jos Gallant est libre mais a sur la tête deux cornes…

Hold-up !...

holdupHold-up ! Contes du Centre-Sud (1999)

Ces contes parlent la langue de la rue. Ils ont pour décor un quartier pauvre de Montréal et traitent de pauvreté, de prostitution et de misère. Ils dénoncent le mépris dont sont victimes les perdants de la mondialisation et du déficit zéro.

L'escalier...

L’escalier ou les aventures incroyables de Julie Vézina  (1998)
Conte pour adolescents, co-écrit avec Denis Bigras et illustré par Marc Gagnon, Planète rebelle. En lice pour le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois 1999

Translate »